Au matin du 14 décembre, nous avons déjà parcouru un peu plus de 700 km depuis le départ de notre itinérance vélo le 28 novembre dernier dont 400 Km à vélo.
Globalement notre progression a été très aisée. Nous avons eu quelques difficultés dans les rizières reculées, près du village de notre filleule Malai, où nous nous sommes battus avec de profondes ornières, des passages boueux et des routes caillouteuses.
Mais pour le reste, cela a été très fluide. Nous avons emprunté essentiellement des routes goudronnées avec peu de trafic, surtout peu de voitures, et de larges bas-côtés, réalisant les portions les plus fréquentées en bus ou camions.


Nous nous sentons en sécurité vis à vis des automobilistes et divers motards. Il est clair que le code de la route et les règles de sécurité ne sont pas les mêmes que chez nous, mais à notre approche on sent une réelle volonté de ralentir, s’écarter voir même nous laisser passer. Il faut dire que 6 Barraings (Français-Européens en Khmer) en tee-shirts fluos, à vélo et au milieu de nulle part, ça ne laisse pas indifférent. Les camions sont particulièrement vigilants, ils n’hésitent pas à rouler sur la voie de gauche pour laisser un maximum d’espace. Il faut tout simplement s’insérer progressivement dans le flux et le reste coule tout seul. On reste vigilant, sans trop de naïveté non plus…
Nous assistons régulièrement à des scènes cocasses : un motard qui perd son chargement à force de se retourner et faire des zig-zag, une voiture qui prend l’initiative de nous escorter dans la ville d’Aranyaprathet, de nombreux klaxons pour nous saluer … et surtout des centaines de sourires pour nous accueillir. Devant chaque maison, les gens sont surpris puis ils rient et disent bonjour, un vrai plaisir !!
Nous avons utilisé de nombreux moyens de déplacements : camions, fourgonnette, bus, Tuk Tuk, Moto enfin la moto omniprésente la : Honda Dream – la référence !!!








D’un point de vue paysage, le Cambodge n’a rien à envier au bon vieux pays plat de Belgique !! Ce qui nous facilite beaucoup la tâche. On est souvent à moins d’un mètre de dénivelé positif pour un km, ça laisse songeur !!



























